Outil gratuit · Entreprises et événements

Autorisation de droit à l'image pour un événement

Séminaire, soirée d'entreprise, gala ou mariage : générez en deux minutes le formulaire d'autorisation à faire signer, l'affiche d'information pour l'entrée et le texte à glisser dans l'invitation. Gratuit, sans inscription, rien n'est enregistré.

Votre événement

Utilisation des photos

Autorisation de captation et d’utilisation de l’image

[Nom de l’événement] — 24 septembre 2026 — [Lieu]

Je soussigné(e) ………………………………………………………… (nom et prénom), autorise [Nom de l’organisateur] à me photographier et à me filmer pendant l’événement « [Nom de l’événement] », et à utiliser les images sur lesquelles j’apparais, sans contrepartie financière, pour : la communication interne (intranet, lettre d’information), une galerie privée réservée aux participants.

Cette autorisation vaut pour une durée de 3 ans à compter de l’événement. Les images ne seront ni vendues ni cédées à des tiers, et ne seront pas utilisées d’une manière qui porterait atteinte à ma dignité ou à ma réputation.

Les photos pourront être analysées par un outil de reconnaissance faciale, dans le seul but de permettre à chaque participant de retrouver les photos où il apparaît. Ce traitement de données biométriques repose sur votre consentement explicite ; vous pouvez le refuser ci-dessous sans aucune conséquence.

☐ J’accepte que mes photos soient analysées pour retrouver celles où j’apparais.
☐ Je refuse.

Conformément au RGPD, je peux retirer cette autorisation, accéder à mes images, en demander la rectification ou la suppression, et m’opposer à leur utilisation, en écrivant à [email de contact]. Je peux aussi introduire une réclamation auprès de la CNIL. Le retrait vaut pour l’avenir : il ne remet pas en cause les publications déjà réalisées sur des supports imprimés.

Fait à ……………………, le ……………………

Signature, précédée de la mention « Bon pour accord »


Pour un mineur : signature des deux titulaires de l’autorité parentale.

Modèle indicatif, fondé sur l’article 9 du Code civil et le RGPD. Il ne remplace pas un conseil juridique : faites-le relire par votre service juridique ou votre DPO. Rien de ce que vous saisissez n’est envoyé ni enregistré.

Droit à l'image et événements : ce qu'il faut savoir

Quand une autorisation est-elle nécessaire ?

En France, chacun a droit au respect de son image (article 9 du Code civil). Dès qu'une personne est identifiable et isolée sur une photo — un portrait, un plan serré pendant une conférence, une photo prise à une table —, son accord est nécessaire pour publier l'image. Pour une photo de foule où personne n'est mis en avant, l'autorisation individuelle n'est en principe pas exigée ; mais une photo de groupe « posée » identifie chacun.

Pour une entreprise, la prudence consiste à informer tout le monde en amont et à recueillir un accord écrit dès que les photos serviront à communiquer, surtout à l'extérieur : site internet, réseaux sociaux, brochure. C'est l'écrit qui prouve l'accord le jour où une personne conteste une publication.

Le cas des salariés

L'image d'une personne identifiable est une donnée personnelle au sens du RGPD. Or, entre un employeur et ses salariés, le consentement est rarement considéré comme vraiment libre : la CNIL invite à ne pas rendre la photo obligatoire, et à ce qu'un refus n'entraîne aucune conséquence.

En pratique : informez clairement (qui photographie, pour quels usages, combien de temps), proposez un moyen simple de ne pas être photographié, et recueillez un accord écrit pour les usages externes. Pour la seule communication interne, beaucoup d'entreprises s'appuient sur l'information préalable et le droit d'opposition ; faites valider ce choix par votre DPO.

Clients, partenaires et invités extérieurs

Les invités extérieurs n'ont aucun lien de subordination avec vous, mais ils attendent la même transparence. Glissez le texte d'information dans l'invitation ou l'email de confirmation d'inscription : c'est le moment où chacun peut réagir avant de venir. Le jour J, l'affiche à l'entrée rappelle la règle et le moyen de s'y soustraire.

Pour un client photographié avec vos équipes, demandez-lui avant toute publication externe : c'est aussi une question de relation commerciale. Certaines personnes ne souhaitent pas voir apparaître leur présence à un événement.

Les enfants

Pour un mineur, l'autorisation doit être donnée par les titulaires de l'autorité parentale — en pratique, les deux parents. Lors d'un mariage ou d'un arbre de Noël d'entreprise, prévoyez la case correspondante sur le formulaire, et briefez le photographe pour éviter les portraits d'enfants dont vous n'avez pas l'accord.

La reconnaissance faciale : un consentement à part

Les galeries qui permettent à chacun de retrouver ses photos en prenant un selfie analysent les visages : c'est un traitement de données biométriques, que l'article 9 du RGPD n'autorise qu'avec un consentement explicite. Ce consentement doit être distinct de l'autorisation de photographier, et son refus ne doit rien empêcher d'autre.

Le modèle ci-dessus ajoute donc une clause séparée, avec une case « j'accepte » et une case « je refuse ». Côté outil, vérifiez que la reconnaissance est facultative pour le participant et que les données sont supprimées avec la galerie.

Durée de conservation et retrait

Le RGPD impose une durée de conservation limitée et annoncée. Pour la communication d'un événement, deux à trois ans suffisent le plus souvent ; au-delà, les photos devraient être supprimées ou conservées au titre des archives, avec un accès restreint.

Une personne peut retirer son accord à tout moment. Le retrait vaut pour l'avenir : retirez rapidement la photo des supports numériques (site, réseaux sociaux, galerie) ; les documents déjà imprimés et distribués ne peuvent pas être rappelés.

Le jour J : une organisation simple

La solution la plus utilisée est un signe distinctif pour les personnes qui ne veulent pas être photographiées : pastille sur le badge, cordon de couleur, bracelet. Présentez-le au photographe avant l'événement, et prévoyez éventuellement un espace sans prise de vue.

Affichez l'avis à l'entrée et près du vestiaire, et rappelez la règle lors du mot d'accueil. Après l'événement, traitez les demandes de retrait sous quelques jours : c'est souvent ce qui fait la différence entre une remarque et une plainte.

Questions fréquentes

Une autorisation orale suffit-elle ?+

Elle est valable, mais impossible à prouver. En cas de contestation, c'est à l'organisateur de démontrer l'accord : un écrit signé, ou une case cochée lors de l'inscription, est la seule vraie protection.

Peut-on publier une photo de groupe sans autorisation ?+

Pour une photo de foule où personne n'est isolé, l'autorisation individuelle n'est en principe pas requise. Pour une photo de groupe posée, chacun est identifiable : informez en amont, et retirez la photo si quelqu'un le demande.

Combien de temps garder les photos d'un événement ?+

Une durée limitée et annoncée à l'avance, proportionnée à l'usage : deux à trois ans pour la communication d'un événement est une pratique courante. Au-delà, supprimez-les ou archivez-les avec un accès restreint.

Ce modèle a-t-il une valeur juridique ?+

C'est un modèle indicatif, fondé sur l'article 9 du Code civil et le RGPD. Il couvre les points habituels, mais chaque situation est particulière : faites-le relire par votre service juridique ou votre délégué à la protection des données.

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Et après l'événement, les photos ?

Avec CéSAR, chaque participant qui le souhaite prend un selfie et retrouve en quelques secondes les photos où il apparaît — sans trier des centaines d'images, sans les envoyer une à une.

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